jeudi 25 janvier 2007

Antinomics minds

Mr. Myomishyma & Spoil


Mr myomishyma is Spoil's master.
The magic Caracterisic of Spoil is his moustach bodys.
Just look
How they are sensually attached

As Joe, Jim takes a walk on the wild side




Andy warhol's spirit was here ...
Well done ...
Paint's room ?
OOOOOOOOwww when does he come .. ?
Don't worry
He is already here

Pam & Dop


oooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooo
iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuaaaaaaaaaaaaaajkjkjkjlssssssssssssssssssssssssss !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!, Dop s'arréte et ajoute : tu ne feras jamais mieux. (Il y a dans son intonation un mélange de fierté et d'orgueil.)
-Je n'y compte pas.( Pam est allongée sur le ventre de Dop.. elle a un regard rêveur ...)
-A quoi penses-tu ?
- Aux particules élémentaires... Tu ne les vois pas ?
-Non.
-Leurs noyaux doivent être nourris par les vergitures coulant le long des parois ..
-Où sont-elles ?
-Elles suçent ton sang... Tu te décomposes
-Je me décompose (il ferme les yeux)
-En liquide visqueux
-Liquide visqueux ... (il repète ces trois mots avec une voix éteinte.)
-Notre cerveau le solidifit
-Le consomme. (Il tressaille)
-Le tue. (Sa voix devient de plus en plus mystérieuse.)
Leurs mains se joignent lentement
-Petit à petit, il atteint une dépendance à l'illogisme..
-A quoi penses-tu ?
-Plus rien ..
-Oooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooouuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuueeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeennnnnnnnnnaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa .
Dop, se lève et pose délicatement la tête de Pam sur l'herbe ..
-Je m'en vais ..
-Où ça ?
-Je ne sais pas trop. Là où rien n'a de sens.
-Pourquoi ne restes-tu pas ici ? Quelque chose à un sens autour de toi ?
-Oui, toi.
-Peut-être. C'est pour ça que j'ai décidé de rester. Et que les vers de terre feront quelque chose, une sorte de service.
-Je prefère me jeter du haut du pont, celui là. Il pointe son doigt en direction d'une ombre horizontale.
-Ah...
-Oui...J'y est toujours songé
-Les poissons s'adonneront au même travail sur toi que les vers de terre sur moi .
-C'est possible.. Mais le reste de mon corps se dissequera dans l'eau tandis que le tien restera là au regard de tous ces non sens. Ton acte sera banalisé et vulgarisé
-Sans doute. Le paraître n'est pas ma priorité
-Eh bien... adieu
-A bientôt..
Pam ferme les yeux, s'allonge sur le ventre, les bras sous sa tête et se met à chantonner ..
Dop tourne les talons. Sa silhouette ne devient plus qu'une vague ombre, semie réelle. Il disparait .

lundi 22 janvier 2007

Ed


Il a la tête dessiné sur le revers de sa chemise.
Il est accoudé au bar d'un café, il est laid, blazé et puant.. La cambrure de son corps est son seul charme.
Il est fou. Il l'est à un tel point que ses veines condensent ses névroses sur ses tempes
Elles ressortent,bouillonent et n'attendent que le moment d'exploser...
Ed, il est sympathique...
Il a décidé de se transpercer la main quand sa femme l'a quitté. Son acte est singulié car il a pris l'initiative de laisser son couteau incrusté dans sa peau moisie, elle est l'image de son cerveau. Le contour est écaillé.
Ces névroses sont néfastes sauf une. Elle est obsessionnelle et oblige son corps à se soumettre à la musique ...
Ed, pour ceux qui ne le connaisse pas mais qui le croise régulièrement, l'appellent "l'homme aux écouteurs". Il a même pensé à s'en greffer.
Il passe des nuits entières ; son café noir et sa clope près de lui à réfléchir sur un système pour éviter d'en porter ...
La musique est son amante, sa relation avec elle, charnelle ..
IL griffonne sur une feuille de papier, une lettre à des scientifiques.
"Il suffirait d'implanter une puce chez l'individu ; relié par des cables à ses tétons. . Ensuite,celui qui à subit l'opération doit penser à la chanson qu'il désire entendre.. une pensée et la mélodie se propagerait dans tout son corps. il est la musique. Personne ne l'entendrait sauf lui. Les tétons serviraient de bouton pour régler le volume."
Ed est enjoué par son projet. Il veut être la musique,ses accords, ses silences...
Se soir là, il était assis à cette même chaise ...
Une femme entre dans le café et vient se poser à sa table. Elle ne parle pas ... 5mn passe...
-Vous êtes l'homme le plus répugnant que je n'ai jamais vu.
-je sais ... j'y travail tous les jours.
-Ca doit être difficile
-Les double croches m'y aident.
-Elles sont accrocheuses.
-Je prefère les blanches
-Elles ont une plus grande sensibilité...
-c'est exact, et vous à quoi travaillez vous ?
-A chercher
-C'est une bonne chose, une tâche plus complexe que la mienne.
-Surement mais moins rythmique et spontanée ..
-Votre vie doit être bien monotone
-Elle est en constante attente..
-La mienne se termine par une double barre.
-Moi, on ne me l'a pas achevé
-Je pourrais vous l'écrire
-Vous voulez ?
-Volontiers, c'est vous n'y mettez pas de bémols
-On pourra y remédier.
-Dans ce cas, on va chez vous ?
-Si vous le désirez.
Ed paye et laisse un pourboir, il a toujours été généreux.
Ils rentrent dans l'appartement.. elle est allongée et lui emporté par la musique.. Il divague, elle danse, il crie, elle danse, il pleure, elle danse, il se tait.. La musique n'est plus, elle s'endort.. il a oublié que dans sa mélodie les bémols et les silences n'existaient pas . Elle disparait.. Lui en transe, entre dans la cuisine, le couteau est posé sur la table.

dimanche 14 janvier 2007

The cube




Une minorité de personnes se dit incompatible avec le monde actuel, "pas né à la bonne époque".
Plusieurs éléments en sont les facteurs : une politique chaotique, le mode de vie de la société, le désaccord entre l'homme et la nature (générant la destruction de celle-ci), la pauvreté ... Je ne procèderais pas à l'énumération complète de tous ces agents. Ils définiraient comme non-inscrits, exterieurs à la réalité palpable, ils expriment ce que nous appellerions la dualité. A savoir, la vie dite réelle et "l'ailleurs", un "là" dans lequel ils se confortent, parallèle , impalpable. Par conséquent non démontrable.
Une ambivalence s'installe dés lors entre eux et les autres.
Celle-ci pourrait être métaphorisé par un homme à l'intérieur d'un cube en verre transparent, et, plaqué contre ses parois externes : le monde matériel.
Installant une frontière entre l'individu et le "décor", cer tes mince, mais suffisante pour instaurer une sensation de décalage chez l'homme. Stimulant alors un lien antinomique entre ces deux univers. Pour pouvoir extirper le cube de ce qui l'entoure extrinsèquement, l'homme a trouvé la drogue comme solution.
Attention à ne pas se méprendre, il est question ici de drogues dite "douces", telles que le haschich et non pas de drogues "dures". Effectivement, à l'ingurgitation de ces dernières, la personne ne fait pas qu'exciser le cube mais il efface aussi la réalité. Il procède donc là, à une deconnection totale de tout son être, se mentant à lui-même étant donné qu'il fait un amalgame entre "l'ailleurs" et le vrai. Ceci aura pour finalité d'accroître sa sensation de décalage quand il reviendra "sur terre".
A l'inverse de la drogue "douce", qui, elle, ne fera que séparer ces deux milieux, permettant à celui qui en use de se conforter entièrement dans cet "ailleurs". Lui accordant de conserver un regard critique sur la réalité qui lui sera devenue immatérielle et pouvoir poser des mots justes sur ce qu'il éprouve dans sa vie et son "ailleurs".
Ces sens seront développés, il apprend à apprécier tous les détails anodins et futils du quotidien :la forme psychadélique d'une lampe peut faire l'objet d'un long débat quand les personnes parlent la même langue qu'eux seuls sont aptes à comprendre.. L'homme se trouvera étonné de voir à quel point un rien peut susciter son bonheur.
Du fait que l'homme reste continuellement connecté à la réalité, il pourra ainsi établir une comparaison entre ces deux conceptions : entre autres le phénomène de la communication aisée qu'acquiert la personne qu'y est là-bas, le conduira à s'interroger sur les relations humaines.
Il sera donc apte à plagier ses mêmes petits plaisirs dans la vie. Il s'en suit que l'homme prendra, certes, peu, mais tout de même plus de goût à la vie. Et se procurera un "autre ticket" pour cet "ailleurs" quand cette sensation de décalage redeviendra insoutenable.
Pour conclure, il faut noter que plus nous inhalons cet "aillleurs", plus nous détruisons notre corps, le faisant progressivement disparaître de la réalité.

jeudi 11 janvier 2007

Sleaness


She is the most sensual in spite of the strange beauty of Sigur ..
She doesn't live in the kingdom of nothingless, too empty to her ..
She likes to reach your ear and give you an inconsciensness reason to destroy you ... Slowly ...

She's hidden in each cigarette slidden in your hands, that is why she tastes so fine

Une particule élémentaire ...

mercredi 10 janvier 2007

The blackboard


The blackboard is in my neck,

It gonna eat the Cube,

The blackboard is : -weard
-ugly
-smelly
-uneven

If the Cube is dead

My brain will explose

---- What will be my reason to live ? --------

Slowly, it creeps into my veins ..

And in few days it will be near to the Cube

Sliger


He comes from nowhere
Sliger, is a deep blue mind over your skin
He spends his time pulling your legs
Because he looks like anybody-
He is the one how knows this thing, the thing ..

I don't know why he keeps walking
He is a no-sense
But he likes that
---You know what ? ---
His job is to be crazy
And show to people that he is crazy, mad
He has to conserve this image .. to stay dead

His thought whispers " Why does he thinks about a head without body ?
There is no meaning ..."

One sentence


One day Jim Morrison said : "Rock is dead"
Unfortunetly I do not agree with him
"The Cube i not dead" ...

Sigur




Sigur is a fish woman
Everything she touches become rotten ...
She's the queen of her country, the nothingless
That is why she is alone and antinomic with other people ...

She lives for decay and freedom ...

near bloody's city


Prière de ne pas jeter ce document sur la voie publique
copyright 2007

uncontroled



J.J corporation

The cube


You are inside the cube

The cube is dead

His brain is dead

His breath is stopped

You are in an another world

A smile is drawn on your face

You live in your death

Thousand stars in your eyes

But...(to follow)

poem


Montagne aux bras maternelles
Et voile d'argent,

Tu me berces dans une mélodie d'été indien.

Je m'envole de ton corsage
Pour rejoindre mon Zénith,
Enfui au plus profond de ma carapace damnée..

Fini le temps de l'oppression charnelle

je t'aime peut etre un peu trop


J'aime la juxtaposition de nos deux corps, nos semences perverses qui se mélent et s'entremèlent.
Je bois goulumment et savoure chacunes de tes gouttes de sueur qui perlent sur ton front, elles me rappellent les larmes de bonheur que j'ai versé la première fois que ton corps est rentré en fusion avec le mien.

-Ô vicieuse jouissance ! ne m'abandonne pas ...

ANDRE est un magasin pervers pour se chausser. Il est la reproduction même de l'acte sexuel.
Je plongeait mon pied dans cette jolie balerine qui lui donnait un air si sensuel..
Mes yeux sont mis clos, ma tête bascule, j'avais l'impression d'être la nuit précédente
Ma bouche est entre-ouverte ...

-------------ExTasE--------------

Le vendeur m'observe avec des yeux commerciaux : " Elle va l'acheter oui ou merde cette putain de pompe"
La société de consommation ne voit pas l'art de la beauté.
Je réouvre les yeux, esquisse un sourire sournois. Mon preféré.
Lui débite ces quelques mots qui le laisseront perplexe : " 1mn c'est court mais c'est déjà ça".

-------------PeRvErSiOn-------------

Ta main se ballade sur mon corps comme si tu cherchais à découvrir de quelle matière j'étais faite.
J'insufle ton odeur dans mes poumons, je pense à toi tout le temps...
Je t'aime, peut être un peu trop....

-------------"Où est tu?"-------------

Tu baignes dans ton sang
sur le lit où tu m'as fait connaitre mon premier orgasme

Evasion


Par quoi commencer ? Tellement de choses à dire, un stylo qui fuit, une nouvelle journée finie et toujours ce même sentiment, ce manque, ce quelque chose qui ne cesse de hurler en moi, ce mot, cet inlassable mot qui n'est autre que celui de "liberté...
La plume ne cesse de glisser sur ce papier blanc encore innocent et qui est imprégné peu à peu par ce mal être que je ressens
Le métro, les gens inconnus à ma vie et qui pendant une seconde ne feront que lever un sourcil sur la personne que je suis, enfin celle qu'ils voient, pas celle qui s'exprime secrètement au plus profond de son être, qui vient de trouver le moyen d'éclater : celui d'écrire, tellement de pages à remplir sur cette impression que je ressens, ce besoin si intense de vivre pour moi, pour la personne la plus chère que j'ai perdu...
Une envie subite de m'enfuir de chez moi et courir, courir...remplir mes poumons de cet air pourris que je respire tous les jours, cet être qui s'éveille en moi à l'instant même où le dernier rayon de soleil a déclaré forfait...
Penchée sur ma feuille à me demander si ces pages ne sont pas ridicules, le coeur lourd au son de cette chanson qui me fait monter les larmes et me donne envie de tout abandonner..
Comment cela se fait-il qu'une mélodie puisse faire tourbillonner l'esprit d'une personne...
Je tourne, entends rires et pleurs puis j'aperçois des gens, cette personne là avec une clope au bec, si paradoxale, la joie de vivre qui possède son corps et qui tiens pourtant la mort à la main..

....life is so wonderful ...

"Comment on fait quand on a goûté au capable et qu'on ne peux plus s'en passer ?"

Laisse ton corps s'évader, laisse cette substance t'engloutir et ressens cette jubilation que seule certaine chose te procure et dont tu es la seule personne à connaître....
Laisse tes yeux se poser sur la chose que tu désires, soit reine de ton propre monde......